Le franchisé : Alain Labonté

Une vie sous le signe du grand M
Si vous fréquentez les McDonald’s de Drummondville, et surtout celui du 575, boulevard Saint-Joseph, vous connaissez sûrement Alain Labonté. Ce jeune sexagénaire à l’allure sportive vit depuis toujours sous le signe du grand M jaune. « Je passe 80 % de mon temps sur le plancher, je fais un peu de tout : donner un coup de main au comptoir, faire cuire des frites, ramasser des cabarets ou remettre les commandes à mes clients. Même si je suis franchisé, pour moi, le vrai travail c’est d’être avec les équipes. Je mange tous les jours dans la salle à manger. Je m’intéresse aux gens, j’aime parler avec eux et je leur porte une grande attention. Ma passion, c’est le service à la clientèle ! », explique le propriétaire des quatre restaurants McDonald’s de Drummondville.
Étant de nature intense et perfectionniste, Alain conjugue ses passions dans son travail en adhérant pleinement aux valeurs de la bannière, telles que l’innovation constante et surtout l’esprit d’équipe qu’il a connu comme cadet de la Marine.
Il adore autant supporter les opérations quotidiennes du restaurant que de contribuer à la stratégie.
« Plus gros est le défi, meilleur je suis ! »
Alain fait partie des premiers représentants de la deuxième génération québécoise de la bannière. Son père, Jacques Labonté, a ouvert en 1975 le premier McDonald’s de Drummondville puis deux autres à Sorel et Sainte-Hélène-de-Bagot. Dès la prime adolescence, Alain y travaille et l’idée de prendre la relève naît tout naturellement. « Mais j’ai fait un bac en administration à l’UQTR, c’était mon plan B ! » En 1996, il suit les cours de gestion obligatoires à l’Université du Hamburger de McDonald’s à Chicago, puis débute sa formation comme gérant au restaurant de Sorel. En 2000, il est franchisé, devenant pour huit ans gérant et franchisé à la fois.
« Il a fallu me faire accepter par les clients et les employés, je ne l’ai pas eu facile ! J’avais un double emploi et j’ai voyagé Sorel Drummondville pendant treize ans. Ce furent des années intenses mais j’ai persévéré. Il ne faut jamais lâcher. »
« Plus gros est le défi, meilleur je suis !, telle est ma devise. » En 2010, quand son père prend sa retraite, Alain devient propriétaire des McDonald’s de Drummondville. Il est aujourd’hui à la tête de plus de 250 employés.
Carburer à l’adrénaline
Citoyen très impliqué dans son milieu, Alain s’entraîne aussi tous les jours, il court des 5 et 10 km avec son fils de douze ans, fait du ski, du vélo, du trekking et a essayé le saut en parachute. « Le sport fait partie de ma vie, il me permet de ventiler. Et j’aime les défis, je carbure à l’adrénaline, c’est ce qui me pousse à toujours avancer ! McDonald’s innove constamment pour les produits et des technologies, c’est très motivant. Continuer et performer en s’adaptant constamment aux changements technologiques et aux coûts qu’ils entraînent, voilà mon défi quotidien », conclut Alain, qui vise un grand objectif : bien rentabiliser ses quatre restaurants. Un cinquième ? Peut-être un jour !

L’histoire
Le premier restaurant situé au 575 Boulevard Saint-Joseph est né en l’an 1975. À cet époque, M. Labonté était un des premiers à ouvrir un restaurant en dehors de la grande ville de Montréal au Québec.
Observez bien sur la photo comment le contour du restaurant s’est développé depuis ce temps, c’est complètement fou !






